Marc Ingoglia

Peintre - Sculpteur

Marc INGOGLIA est né en 1965. Il commence à exposer dès 1983. Après ses études en littérature et Histoire de l’Art, il part en Bolivie pour remplir ses obligations militaires. Il reste 2 ans en Amérique latine et y organise des expositions et des happennings. A son retour, il continue à organiser des manifestations artistiques, festives, des expositions, des performances…

Après plusieurs décennies d’expériences de créations, toujours dans la recherche de techniques et de supports qui affinent son propos artistique, Marc INGOGLIA découvre le PMMA (plexiglas). La « trace » que laissent les pigments naturels que l’on y dépose, et la transparence, amplifient l’improbabilité des images. Il réalise lui-même ses couleurs et propose son univers entre abstraction et suggestion.

Avec les pigments, il travaille sur la fusion des espaces (idée qui prévaut dans sa vision de l’existence même). La lumière qui traverse la matière offre un univers tout en fusion et interprétation où la couleur peut s’épanouir dans la lumière.

Les objets ont une double vie : celle que leur apporte la lumière qui les éclaire et celle qu’elle leur donne en les éclairant par l’intérieur ou par l’arrière.

Du PMMA, Marc INGOGLIA a voulu faire naître des objets, des personnages ou des formes abstraites. Son objectif constant est de donner vie à des images (toutes inspirées de la nature), à des paysages impossibles, « des traces d’humain », pour construire un univers personnel différent de celui dans lequel nous évoluons et qui pourtant y trouve toute sa source.

Ses sculptures en plexiglas sont présentes au Musée de la plasturgie d’Oyonnax et dans de nombreuses collections privées de par le monde.

Peindre, c’est un état de bonheur intense car déconnecté de toute pensée, un vide de l’esprit pour laisser venir la pure énergie de vie. C’est une façon de redevenir ce qui fait mon fondement je crois, un outil consentant, une vallée fertile pour laisser couler la rivière. L’objet qui en découle est le résultat palpable d’un cheminement du détachement, la preuve tangible de l’exercice de la liberté. M. INGOGLIA

Expositions personnelles

En France
  • Marseille : 1983, 1985, 1993 (Club Pernod) et 2024
  • Paris : 2001 et 2014 (Espace Scipion)
  • Aix en Provence : 1987, 2015 et 2016
  • Les Baux de Provence : 2003 – Fontvieille : 2004 – Roussillon : 2005 – Gordes : 2006 et 2014
  • La Ciotat : 2007, 2008, 2009 et 2010
  • Sanary : 2008, 2009 et 2010
  • Gap : 2013
  • Gréoux les bains : 2014 et 2018
  • St Rémy de Provence : 2015
  • CHU d’Arles : 2016
  • Cassis : 2017 (acquisition d’une œuvre)
  • Oyonnax : 2017 (Musée de la plasturgie – Achat peinture et sculpture)
  • Château de Sollies : 2019
  • Bonifacio : 2016 – Porto Vecchio : 2019
  • Carqueirane : 2021 – St Paul de Vence : 2021
  • Cotignac : 2022 – Création de « l’éphémère Galerie » : 2023
  • Lyon : 2019 et 2024 : Polyvia (Syndicat national de la plasturgie, Achat œuvre peinture).
  • Avignon : 2024 – La Seyne sur mer : 2024 (acquisition peinture).
A l’étranger
  • La Paz (Bolivie) : 1991
  • Rome (Italie) : 2014 et 2018 (Galerie l’Acquario)
  • La Havane (Cuba) : 2015 (Biennale de l’art contemporain)
  • Montreux (Suisse) : 2015 – Neuchatel : 2020
Marc Ingoglia
Marc Ingoglia - Paysages espérés
Marc Ingoglia

Expositions collectives

  • 2006 : Festival international d’arts singuliers
  • 2008 : Festival « Les arts en chantier »
  • 2009 : Banne Art (Banne) – L’art et la spiritualité (Sanary)
  • 2010, 2016 : Elandart (Montpellier)
  • 2011 : Unicrea (Lausanne, Suisse)
  • 2013 : Salman Gallery (Rome, Italie)
  • 2013 et 2014 : Monaco
  • 2014 : ART 3F (Lyon)
  • 2014 et 2018, 2024 : SIAC (Marseille)
Marc Ingoglia
Marc Ingoglia
Marc Ingoglia
PMMA : polymétacrylate de méthyle ! Il n’y a que des chimistes pour être sensibles à la poésie du nom de ce matériau (plus connu sous les noms de Plexiglas ou d’Altuglas). Marc Ingoglia a choisi ce produit de synthèse pour y développer sa créativité : avec sa transparence sans pareille (bien meilleure que celle du verre), la lumière le traverse pratiquement sans déperdition. C’est précisément cette lumière qui, avec la couleur, fascine l’artiste.
Le PMMA étant imperméable, le jeu engagé avec les pigments déposés sur lui est assez mystérieux pour ménager à chaque fois la surprise. C’est bien ce qu’aime Marc Ingoglia : être surpris par l’intensité et la pureté des couleurs, être empli du bonheur de la découverte et partager cet émerveillement.
CR